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  • Nicopate le 21 July 2011 à 19 h 38 min Permalien | Répondre  

    Sleep watt before Modane Alpe d’Huez 

     
  • Nicopate le 15 July 2011 à 15 h 03 min Permalien | Répondre  

    ASO devient propriétaire du Roc d’Azur

    Par Mart1 le vendredi, juillet 15 2011, 09:45 – Vu ailleurs…Lien permanent

    Roc d'Azur

    Parce qu’il n’y a pas que le Tour de France dans la vie (et oui !), le groupe ASO (Amaury Sport Organisation) vient de racheter la société Sportys[1], propriétaire du Roc d’Azur.

    ASO très présent dans le monde du cyclisme sur route (Tour de France, Tour d’Espagne, etc) n’organisait -jusqu’à présent- qu’une seule compétitions de VTT : l’Oxygen Challenge (trail et VTT).
    Avec Le Roc d’Azur[2], ASO récupère l’un des plus grand événement VTT du monde.

    En plus de cette acquisition, ASO pourrait également reprendre l’organisation de compétitions de triathlon, comme le Triathlon de Paris ou l’Iron Tour (un Triathlon par étapes, que Sportys souhaitait revendre à la FFTri).
    Accessoirement, Sportys était également présent sur le Tour de France, pour le compte d’Antargaz (relation presse, etc).
    Par certain, par contre, qu’ASO bénéficie du savoir faire de Sportys dans le monde du rugby. La réputation de l’entreprise a été sérieusement mise à mal par « l’affaire du Stade Français » : il y a quelques semaines, la faillite de Sportys, qui gérait la régie publicitaire du club de rugby, a failli précipiter la chute du Stade Français. ASO va devoir s’employer à rattraper le coup !

    Bref, cette acquisition n’est pas un grand bouleversement pour ASO, habitué aux grande compétitions. C’est plutôt un pas de plus vers la diversification. Mais personnellement, une question me reste à l’esprit : verra t-on un jour des hôtesses protocolaires sur le podium du Roc d’Azur ? ;-)

    Notes

    [1] Pour la petite histoire, pour l’acquisition de Sportys, ASO était en concurrence avec PCA, c’est à dire Patrice Clerc, l’ancien dirigeant d’ASO…

    [2] Le Roc d’Azur se déroulera cette année du 5 au 9 octobre 2011 à Fréjus

     
  • Nicopate le 11 July 2011 à 19 h 06 min Permalien | Répondre  

    Rodolphe’s Blog » Serre-Che Luc Alphand 

    Comme dirait David c’est un “chantier naval” qui nous attend ce matin à Serre-Chevalier. Centenaire du Galibier oblige, le grand parcours (115 km – 3500 m) propose un aller/retour à Valloire via le col du Galibier par ses deux versants, puis le col de Granon pour forcer la décision. La météo est fraîche mais pas froide sous le soleil levant, et la majorité des 1300 engagés devrait en avoir terminé avant les premiers orages annoncés.

    Le départ est donné vers 8 heures ; les premiers kilomètres sont neutralisés le temps d’une petite boucle par St-Chaffrey, histoire de laisser chacun remonter le peloton étiré à sa convenance, en vue du départ réel. J’aperçois Jean-Luc Chavanon et Nicolas Fine de Chamrousse, Brice et ses coéquipiers du VC Pontois, sans oublier Jean-Luc le président pour l’assistance. D’autres habitués non partants à l’Étape du Tour du lundi sont là, comme Éric Leblacher ou Serge Garnier.

    La vingtaine de kilomètre en faux-plat jusqu’au col du Lautaret est couverte à un rythme suffisamment soutenu pour écrémer le peloton, mais pas assez pour réellement m’entamer : avec un léger vent favorable une quarantaine de concurrents se détaché au sommet. La pente s’élève alors un peu plus sérieusement, avec l’ascension du Galibier proprement dite (8.5 km @ 6.9 %). Le vent de côté est présent, et si le rythme n’est pas infernal je dois faire l’effort pour combler une cassure à mi-pente. Les favoris sont présents à l’avant, et le train imprimé réduit bientôt le groupe à une petite vingtaine de coureurs, lorsqu’on se présente au niveau du tunnel, pour le dernier kilomètre à 10 %. Là c’est la grosse explication, et je me mets à bloc pour basculer quasiment dans la roue des meilleurs au sommet.

    Leblacher attaque très fort la descente, et le temps de refermer le coupe-vent je perds une quinzaine de secondes sur les quatre hommes de tête, que je m’emploie immédiatement à boucher. Jusqu’à Plan-Lachat je me rapproche d’eux petit à petit, sans parvenir à faire la jonction… Dans le faux-plat avant Valloire je suis à fond sur le 50*12 @ 65-70 km/h, mais je reperds à nouveau du terrain ; ma chance est passée. J’attends le deuxième groupe avec Brice, qui me rejoint à l’entrée de Valloire. Demi-tour dans le village savoyard, et c’est reparti pour un Galibier (18.1 km @ 6.9 %) !

    Dès les premières rampes Brice place une grosse accélération pour revenir à l’avant ; les jambes tétanisées après la descente je ne peux y aller, comme le reste du groupe. Il parviendra à faire la jonction au prix d’un gros effort, et prendra la deuxième place sur le parcours B. De mon côté j’ai du mal à digérer le changement de déclivité, et dois me faire violence pour suivre le train imposé par les costauds du groupe, et rester abrité jusqu’à Plan-Lachat. Je finis par décrocher à 2 km du virage sur la Valloirette ; les écarts restent faibles et quelques coureurs me rejoignent à Plan-Lachat.

    Les sensations restent bonnes, et j’impose un train soutenu dès les premières rampes difficiles. Le compteur affiche 280-290 W, et mes compagnons décrochent un par un, sauf deux qui résistent à 200 m. Je poursuis ainsi mon travail de sape, afin de garder un peu d’avance au sommet pour me ravitailler sereinement avant la descente. Deux lacets plus bas j’aperçois Nicolas qui revient fort, et bascule dans le tunnel avec un jeune du parcours B. La descente jusqu’au Lautaret et très rapide malgré le trafic ; je le laisse filer vers l’arrivée dans le faux-plat qui suit, préférant attendre Nicolas et souffler un peu avant le Granon.

    Il me rejoint avec un autre concurrent du parcours B, et nous roulons de concert -vent de face- jusqu’à Chantemerle où nous nous retrouvons à deux pendant quelques kilomètres. Au pied un autre coureur nous rejoint : j’aperçois Jean-Luc qui me tend un dernier bidon, j’ouvre le maillot en grand et c’est parti pour l’Ogre du Briançonnais (11.5 km @ 9.2 %). Je me cale rapidement à mon rythme et laisse partir mes deux concurrents, lentement mais sûrement. La pente est constante mais rude, et n’offre aucun répit sous un chaud soleil de midi. Heureusement un peu de vent est là pour nous rafraîchir, car à 12-13 km/h la transpiration est abondante.

    Toujours la même stratégie : grimper en souplesse (le 36*25 est de rigueur ;) ), sans se mettre à fond et se donner des objectifs à court terme, kilomètre après kilomètre. Ne penser à rien d’autre que boire et pédaler. Concentré j’arrive au ravitaillement à mi-pente, où on m’annonce 10°. Avec un bon verre d’eau ça fait du bien au moral, d’autant que le 11° est à plusieurs minutes derrière. Passé 2000 m la végétation se raréfie en même temps que le ciel se couvre ; l’atmosphère redevient fraîche et agréable… Pas de surprise dans les derniers kilomètres où je ne faiblis pas ; je franchis l’arrivée à la 10° place scratch, en 4h20 et bien content d’en avoir terminé avec ce col très difficile.

    Ambiance particulière au sommet, où après quelques mots échangés avec une jeune (et jolie) bénévole je refais la course avec les quelques arrivants. Leblacher (Meaux) remporte l’épreuve devant un coureur élite de Nantes et Chavanon (Chamrousse), puis Mouchard (GMC38) et Garnier (Hautes-Alpes) complètent le top 5. Nicolas finit quand à lui 8° avant son Étape du Tour le lendemain ; d’après mes calculs je dois être le 3° des moins de 30 ans. Confirmation quelques heures plus tard à la remise des prix, où je monte sur mon premier podium de la saison, et pas le moins prestigieux :) .

    Voilà qui clôt une excellente campagne de six semaines 100 % cyclosportives. Maintenant place à la récupération avant le travail spécifique en haute montagne et la reprise dès la fin du mois, à la Risoul-Vauban. @ bientôt !

     
  • Nicopate le 30 June 2011 à 9 h 32 min Permalien | Répondre  

    Bianchi Fixies 

     
  • Nicopate le 28 June 2011 à 21 h 29 min Permalien | Répondre  

    Raid Vauban 

    Un article qui a du style. A lire.
    Source club clycliste de Die

    Raid vauban Il y a trois semaines Vincent était au raid Vauban. Un des bénévoles du raid m’avait demandé de leurs faire un petit compte rendu, du coup je le mets aussi sur le blog du club ! J’ai fais le parcours 38km, et au moment du réveil à 5h du matin je ne m’attendais pas du tout à ce que j’allais découvrir. Arrivé à guillestre, une belle placette transformée pour l’occasion en aire de départ et d’arrivée. Me voila en train d’aller récupérer ma plaque, guilleret, dans ce cadre idyllique. Les montagnes tout autour suffisent à me faire jeter un oeil au parcours pour essayer de gérer et ne pas craindre de mettre tout à gauche pour rentrer tant bien que mal ! Le départ se passe sur un beau goudron, de quoi étirer le peloton et éviter les bouchons, pas rater on se détache tout de suite à 3 devants. S’en suit une belle montée sur une piste, puis le début du sentier. C’est surtout le début de mon émerveillement, alternant des passages en foret et à flancs de falaise, il est sans aucun technique et ludique. Les quelques passages vertigineux et grandiose me ferais presque oublier que je fais une course ! Ma béatitude ne m’à pas quitter, loin sans faux nous voila partis arpenté les faubourgs de Guillestre. Premier passage sur la ligne, j’entrevois le ravito bien garnie mais il sera pour l’arrivée ! Nous voila partis sur les chapeaux de roue pour la deuxième boucle. Dans un single rocailleux, arpentant le bord de la falaise, il est technique à souhait, sinueux, je ne redescend toujours pas de mon petit nuage ! Le balisage parfait nous fait virevolté dans la montagne et quelques épingles plus tard, le raid vauban vous offre la visite exclusive (sur le gros plateau quand même ! ) du Mont dauphin, Les souterrains, le pont levis, cette place fortifié n’a plus de secret pour nous ! Le passage du mont dauphin terminé et maintenant que nous sommes bien chaud mais plus très dispo, une belle montée pointe le bout de son nez, il ne manquait en effet qu’une montée très sélective pour perpétué mon euphorie, c’est chose faites !! Me voila partis pour essayer de lâcher mon compagnon d’échappé, la montée est longue et raide mais quand je regarde autour de moi le paysage me fait un peu oublier la douleur, et quand je suis pris à regarder par terre je découvre des clins d’oeil des baliseurs  » Encore un petit effort » ! Ils ne croyaient pas si bien dire, la fin est très dure, tout ce que nous, vttistes, aimons ! Le raidard franchit grâce à un effort sortit de nul part, nous pouvons nous engager corps et âmes dans la descente ! Dans laquel je lâcherais d’ailleurs mon compagnon d’échappé ! Vertigineux et grandiose les passages me font hérissés les poils des bras, j’en frissonne. Les yeux grands ouverts, les mains sur les freins, je tente de contenir ma joie. Les quelques zones de portages sont savoureuses et tranchent avec une descente rapide au milieu des arbres. Me laissant glisser vers l’arrivée seul en tête, je profite des derniers hectomètres de la course. Une dernier petit effort avec le passage réservés aux courses qui fait apparaître la sublime, la superbe, la crampe, signe d’une belle course !! Je passe ainsi la ligne en tête (1er au scratch 38km en 2h35min) des étoiles dans les yeux et de l’acide lactique dans les jambes ! Je reprends mon souffle et je file vers le repas qui contient moultes victuailles. Bon vous l’aurez compris c’est surement la meilleur course que j’ai faites de l’année, un circuit superbe !

     
  • Nicopate le 26 June 2011 à 22 h 37 min Permalien | Répondre  

    Rodolphe’s Blog » Blog Archive » Vaujany 

    Le matin est frais et humide au barrage hydrélec du Verney, mais un ciel limpide annonce une splendide journée. Ça tombe bien, car l’une des plus difficiles épreuves du Grand Trophée nous attend avec 173 km et 4000 m de dénivelé, via l’Alpe-du-Grand-Serre, le col d’Ornon, l’Alpe-d’Huez par Villard-Reculas, le col de Sarenne et la difficile montée vers la station de Vaujany. Sur la ligne de départ tous les habitués sont là : Nicolas, Mickaël, Patrick, Pierre (venu défendre son maillot de leader pour la Marmotte), Frédéric qui parfait sa condition pour l’Étape du Tour… sans oublier Michel Snel et Bert Dekker, qui font figure de favoris aujourd’hui. Bref du beau monde, et mon objectif de rentrer dans les vingt premiers sera difficile à réaliser.

    La course débute par une longue procession vers Séchilienne dans la vallée de la Romanche : avec mon dossard prioritaire pas de souci, si ce n’est les inévitables risque-tout prêt à mettre dix coureurs par terre à 60 km/h pour gagner une place… sachant qu’ils lâcheront après 200 m dans la première difficulté. De mon côté les sensations sont correctes, et j’attaque l’ascension vers la Morte (15.3 km @ 6.5 %) relativement serein.

    Passé St-Barthélémy on a droit à une première accélération, qui fait exploser le peloton. Bien placé je réagis de suite, et me cale dans la roue des favoris. Le train est régulier mais soutenu, et petit à petit le peloton diminue. Pas assez vite au goût de certains, notamment Smits qui mène la danse pour son leader Snel. Derrière tout le monde souffre, et sur une accélération brutale de Mickaël une demi-douzaine d’hommes creuse l’écart à mi-pente. Je bataille avec Nicolas et Patrick, mais on reste proche du petit groupe qui finit par temporiser : au sommet une quinzaine d’hommes bascule en tête, j’en fais partie : cool !

    Dans la descente quelques hommes nous rejoignent : nous voilà une bonne vingtaine derrière la voiture ouvreuse. Certains tentent leur chance du côté d’Oris-en-Ratier, mais ça se regroupe à nouveau en haut du court raidillon. Chacun se ravitaille à présent ; j’en fais de même… La course se poursuit sur un rythme tranquille jusqu’à Siévoz ; Frédéric et Patrick prennent un peu de champ dans la descente. Dans la courte remontée qui précède Valbonnais Nicolas part en facteur ; quelques minutes après Dekker place une grosse attaque que j’hésite à suivre. Mickaël, Snel et quelques costauds n’hésitent pas ; bientôt je me retrouve piégé derrière, avec peu de monde pour collaborer.

    Personne ne s’arrête ravitailler à Valbonnais, et la chasse s’organise enfin à l’approche du col d’Ornon (14.4 km @ 3.9 %). Au pied Smits fait étalage de ses qualités de grimpeur, et Brice ne tarde pas à le contrer, conscient que le scratch du parcours Senior est en train de se jouer. Je ne peux répondre, et le laisse filer avec trois autres concurrents du Senior : peu importe, on ne court pas pour le même classement. Ils prennent le large et nous avons maintenant le groupe de tête en ligne de mire. Cela motive certains, à commencer par Colevret qui fait un gros effort à quelques kilomètres du sommet. Nous sommes deux à pouvoir suivre, et revenons sur les quatre intercalés. A la jonction Brice attaque une seconde fois : il s’en va rejoindre seul le groupe de tête, prenant une bonne option sur la victoire dans le parcours Senior.

    Au sommet quelques coureurs reviennent de l’arrière, et nous descendons à vive allure vers la Paute, sur une route sinueuse que j’apprécie particulièrement. Les relais s’organisent correctement dans la vallée, et les positions commencent à se figer au retour sur Allemont. A la bifurcation je ramasse les deux bidons déposés le matin même : niveau boisson je devrais tenir jusqu’au bout. Je me retrouve ainsi seul à 20″ du groupe, qui éclate rapidement en montant vers l’Alpe-d’Huez via Villard-Reculas (22.6 km @ 4.9 %). Ils restent longtemps en point de mire, et après 10 km d’ascension au train je rejoins deux lâchés du petit groupe.

    On collabore tranquillement sur le replat, prenant le temps (pour ma part) de manger un morceau et admirer le paysage. Ça ne dure pas, et dès la remontée vers Huez je ne peux suivre mes deux compagnons de route, collé au bitume (pourtant refait à neuf). Personne derrière, je me mets à mon rythme (merci le Powertap) et laisse passer l’orage, en espérant que ce ne soit pas long. Les jambes reviennent un peu à Huez ; la pente est toujours difficile mais je maintiens l’écart sur mon adversaire direct. Je serre les dents jusqu’au ravitaillement de l’Alpe-d’Huez, et continue de grimper vers la route “pastorale” du col de Sarenne (3 km @ 7.3 %).

    La chaleur et l’enchaînement de difficultés font leur effet après 120 km de course, et je dois rester concentrer sur les nombreux gravillons et passages à gué de la courte descente, toujours aussi défoncée. J’accuse le coup à la fin de cette interminable ascension, et me fais violence lorsque Edith VanDenBrande et Sébastien Mailfait me rejoignent, histoire de basculer avec eux pour le long retour sur Rochetaillée. C’est bientôt chose faite et deux concurrents nous rejoignent avant la “gravillonneuse” descente sur Clavans, puis Mizoën. La courte remontée avant le Chambon fait toujours aussi mal, mais avec la fatigue personne ne songe à hausser le rythme.

    Virage serré à droite, et nous voici sur le barrage du Chambon, avant la succession de tunnels à traverser au-dessus du Freney. Le rythme est correct et les relais plus ou moins réguliers ; on reprend encore un ou deux coureurs, pour se présenter à sept à Bourg-d’Oisans. Idem 10 km plus loin à Rochetaillée, où je prends un dernier gel pour ne pas défaillir avant Vaujany. Nous arrivons groupés au Verney, même si certains montrent des lacunes dès Allemont.

    Dès le pied de l’ascension finale (5 km @ 8.5 %) la féminine du Team Veltec fait le train ; préférant assurer le coup je préfère grimper à ma main, gérant kilomètre après kilomètre. Il fait très chaud maintenant, et je pense à boire très régulièrement sous un soleil de plomb. Devant ça explose ; je reprends un, deux puis trois coureurs mais les écarts restent faibles. Dans le dernier kilomètre j’aperçois Sébastien en difficulté ; un dernier coup de rein pour revenir, mais je suis trop court et termine 18° en 6h03’39″… encore au pied du podium des 18-29 ans (4°). Dommage, car le troisième termine à une quarantaine de secondes devant ; “hanté” par mes défaillances en ces lieux ces deux dernières années je n’ai pas cherché à suivre le rythme imposé, tant pis.

    Cela aurait pu être la cerise sur le gâteau mais c’est le carton plein : je gagne près d’un quart d’heure sur mon temps par rapport à l’an dernier, entre dans le top 20… et repousse un peu plus mon principal adversaire dans le Grand Trophée. Pierre de son côté -malgré une crevaison- conserve le maillot de leader face à un excellent Patrick Guéraud ; Nicolas termine à une très bonne 12° place scratch et monte sur la 2° marche du podium des 18-29 ans. Quant à Frédéric il réalise une superbe course pour monter sur le podium scratch, à bonne distance du vainqueur Michel Snel qui sera l’homme à battre, dans quelques jours à la Marmotte.

     
  • Nicopate le 24 June 2011 à 23 h 08 min Permalien | Répondre  

    Challenge des 5 Mont-Noir, 4 – Le blog cycliste de Patrick BERNARD 

     
  • Nicopate le 21 June 2011 à 20 h 47 min Permalien | Répondre  

    Non aux ex-pros dopés dans le cyclosport! – Le blog cycliste de Patrick BERNARD 

    http://4.bp.blogspot.com/_oDO8hYhw6Ww/Sw2SMviyuXI/AAAAAAAAI8Y/gSh-eR1qiJ4/s320/mafalda_quino_02-e0660.jpg

     

     

    La fédération italienne de cyclisme vient de prendre la courageuse décision d’interdire le départ de ses Championnats d’Italie professionnels à tous les coureurs ayant été dans le passé convaincus de dopage.

    Personnellement, ma seule retenue face à l’exclusion à vie de toute compétition (et d’encadrement) et l’effacement des palmarès de tous les coureurs convaincus de dopage est l’erreur de jugement. Hors celle-ci, à traiter avec le plus grand sérieux, ma principale motivation est le respect du jeu, c’est-à-dire de l’ensemble de ses participants. Quel que soit leur niveau. Que celui qui ne le respecte pas aille faire ses compétitions tout seul ou avec des collègues partageant cet état d’esprit.

    Le cyclosport est une forme édulcorée de la compétition cycliste. Pas édulcoré dans le sens de l’intensité des luttes, du sérieux de la préparation, édulcoré dans le sens de l’autonomie. Bien que pas toujours respecté et je le déplore d’autant plus que j’en ai subi les conséquences, par nuisance sur la route et par effet sur les classements, le réglement du cyclosport exclut tout véhicule suiveur (dans un but de ravitaillement, en eau surtout, le principal problème, portage de vêtements, de matériel). Par ailleurs, son esprit fondateur est la course individuelle, et là aussi je déplore l’arrivée de quelques armadas pratiquant la course d’équipe. En cyclosport, la plupart des concurrents regardent leur place, plus encore leur temps, la plupart effectuent leur course isolé de leurs collègues licenciés dans le même club. La concurrence face à une équipe structurée et bien souvent assistée est déloyale.

    Les semaines à venir vont être l’occasion du grand rendez-vous des plus belles cyclosportives. C’est ainsi qu’en France, la Megève – Mont-blanc, l’Ardéchoise, les 3 Ballons, l’Ariégeoise, la Serre-Che, la Marmotte, les deux Etapes du Tour, la Risoul-Vauban, la Marco Pantani vont parmi d’autres composer ce magnifique calendrier que la compétition fédérale n’a pas été en mesure de proposer à ses coureurs. Des parcours splendides sur lesquels devraient s’expliquer à la pédale et individuellement le milieu des grimpeurs au long cours du pays, plus quelques étrangers naturellement bienvenus.

    A la pédale, oui mais…

    Car je voudrais dénoncer ici la présence d’une équipe et de deux de ses coureurs, laquelle est, à mon avis, particulièrement malsaine pour le milieu du cyclosport.

    Ces deux coureurs se nomment Philippe Gaumont et Jean-Christophe Currit, l’équipe, la leur, porte le nom de leur sponsor Ekoï, dont le marketing agressif sur le milieu cyclosportif, basé notamment sur… l’image (et oui!) de ces deux « champions », n’a pu vous échapper.

    Pourquoi? Car ce sont de jeunes anciens coureurs professionnels qui ont usé du dopage à grande échelle. Car leur sponsor et leur équipiers ne peuvent pas l’ignorer et font donc oeuvre de complicité.

    Tenus d’avouer (pour limiter les sanctions) APRES avoir été contrôlé positif pour le premier, confondu par la justice pour le deuxième, Philippe Gaumont a fini par beaucoup (tout?, j’en doute) déballer dans l’édifiant ouvrage « Prisonnier du dopage », tandis que, mis sous serment, Jean-Christophe Currit a du raconter à la justice lors du procès de Poitiers en 2001 comment il avait régulièrement consommé des Pots belges et été couvert d’un contrôle positif par la FFC afin de sauver son équipe en difficulté de sponsoring (panier de crabes).

    « Vainqueur » de nombreuses cyclosportives ces dernières années, Etape du Tour, Ardéchoise, Ventoux, etc…, Jean-Christophe Currit a été à l’honneur d’une revue cyclosportive le mois dernier. Lamentable sur le coup, le magazine Cyclo Passion a produit un article élogieux sur l’art de vivre et la préparation basée sur le respect de l’organisme et de la nature de la nouvelle vedette du cyclosport; ben voyons. Son équipier Philippe Gaumont avait lui été l’objet de courbettes peu scrupuleuses de nombre de journalistes, bloggeurs et même cyclosportifs à l’approche d’un Paris – Roubaix cyclosportif finalement réduit à une épreuve non chronométrée par la Préfecture du Nord – Pas de Calais (je crois).

     

    Je suis bloggeur, ce site est un terrain d’expression, le mien par les articles, le vôtre par les commentaires. J’y ai donc une position particulière, privilégiée pourrait-on dire, mais chacun est libre d’ouvrir un blog.

    Par ce billet, je souhaite dire une chose: je n’apprécie pas votre présence sur les cyclosportives. Ni plus, ni moins.

     
  • Nicopate le 9 June 2011 à 14 h 11 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs:   

    Les bêtes à rouler sur les Chemins du Soleil 

    Parti vendredi 1ère étape:
    Germinator sera notre assistant du jour !)
    sans prétention de résultat, sur un rythme d’entrainement…. en fait ohnico, ne trouve pas la bonne carburation en ce début de raid et je ronge mon frein … Devant 3 équipes dominent les débats (Respectons la nature Perret/Buchot – Team Velo101-Risoul  Mestre/Gilly – Team vibram Lafuma Demangeon/Turrel ) !
    Passé les 4 h de vtt , je commence à sérieusement coincer à mon tour tandis que ohnico retrouve son second souffle !
    Dans la souffrance et les crampes , je suis mon coéquipier !
    A mon tour de retrouver un semblant de fraîcheur sur la fin de cette 1ère étape longue de 98 km pour 3000 m de dénivelé positif et presque 7h d’effort !
    On se classe 9ème malgré tout , Les 1er sont loin devant ( 1h ) !
    Le team Polo ont su mieux géré et se classe juste derrière nous , 10ème.

    Samedi 2ème étape :

    (merci au grand Laurent pour l’assistance du jour)
    Le sous entrainement : ohnico va comprendre a ses dépends que ça ne paie pas ! Distancé d’entrée, ohnico va souffrir sur l’intégralité de cette étape et nous ne parviendrons jamais à trouver un rythme !
    On va boucler l’étape en en peu plus de 5h à la 15ème place – l’essentiel sera de finir !!!
    Polo et Didier maintienne le cap en se classant 9ème.

    Samedi 3ème étape :

    Une brève sieste, un petit repas , nettoyage des vtt et nous voici déjà sur l’étape de nuit !
    Capital pour le classement général , cette étape longue de 50 km comporte encore un dénivelé important !
    ohnico part comme une fusée sur la 1ère boucle de 3 km destinée à faire le spectacle et distribuer au passage quelques minutes de bonification au 3 premières équipes …. Vite rattrapé par son enthousiasme, ohnico va marquer le pas !
    Une crevaison de mon côté s’ajoutant à cela et nous voilà « out » du circuit intégral . Nous passons effectivement à la » porte horaire » à 22h46 du matin, 22h45 étant la limite !!!! La galère n’en ai pas terminé pour autant puisse qu’il nous reste quelques 27 km pour rallier l’arrivée . chose faite vers 1h00 .
    Pénalité d’ 1h incluse , nous terminons cette nuit 21ème, Polo et Didier ont semble t-il marqué le pas en se classant 13ème

    Dimanche 4ème étape : 2h de sommeil, levé 4h45 ,

    Il pleut : ohnico m’annonce ne pas pouvoir repartir , douleurs cervicales, mental en berne , plein le cul général …
    Il devient un assistant de choix, nettoyant , réparant, huilant ma machine pour une nouvelle journée à en chier ! je ne vois pas de team Polo au départ (réveil difficile ?)
    Peu importe, j’enquille ! recherchant la compagnie des équipes de mon niveau , je me trouve au alentour de la 7ème / 8ème !
    Il pleut sans cesse et les conditions climatiques rendent inaccessibles le dernier portage prévu au dessus de Gap . Nous sommes arrêté à 25 km du but ….quel
    soulagement . Je prend le 6ème tps mais loin des meilleurs , terminant mieux se raid que je ne l’ai commencé !
    Polo est contraint à l’abandon en cours de cette étape : panne d’ essence de son coéquipier ! (ils avaient loupé le départ pour quelques minutes)

    « Course » exceptionnelle , parcours époustouflant , galère obligatoire,

    Avant de s’inscrire pour l’an prochain : va falloir bien réfléchir !

    site internet : http://www.raid-vtt.com

    Résultats

     
  • Nicopate le 21 May 2011 à 19 h 03 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: col du mont noir, ,   

    défi du mont noir 

    Tous trois licenciés à l’UC Montmeyran, Nicolas Raybaud, Olivier Buisson et moi-même avons en commun un certain goût pour l’effort solitaire en grimpée. C’est donc naturellement que nous mettons en route l’exploitation du magnifique Col du Mont-Noir, le plus dur du Vercors, pour un challenge sur ses quatre versants. Si l’émulation a ses avantages, le challenge est bien sûr personnel, comme toute compétition finalement.

    L’objectif est de réaliser moins de quatre heures sur la somme des quatre meilleurs temps de la saison, à établir quand on veut, seul ou à plusieurs.

    Le challenge est ouvert à qui le souhaite. http://www.widiwici.com/defi-challenge-du-mont-noir-7557.html

    Les arrivées sont toutes prises au panneau « Col du Mont-Noir ».

    Les départs sont les suivants:

    • Au panneau « sortie Choranche » pour le versant passant à Rencurel puis au Col de Romeyère
    • A l’embranchement de la route de Presles, dans les Gorges de la Bourne, pour le versant passant ensuite à la Fontaine de Pétouze
    • A l’embranchement de la route de St-Pierre-de-Chérennes, sur la D5132, pour le versant passant ensuite au Faz
    • Au tournant marquant le pied de la montée, chemin sur la droite à pour le versant passant à Malleval puis finissant comme le précédent après Patente, et comme celui de Pétouze après la Patte d’Oie.

     
  • Nicopate le 1 April 2011 à 16 h 28 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: ,   

    Mars sous les eaux. 

    Le défi du mois a étè triste. Une métèo capricieuse, des chutes, crevaison et le travail… Mais rien ne fait peur à notre groupe des bêtes à rouler sur widiwici.

    Nicolas remporte le défi de qui « à une jambe au dessus des autres« . Il a eu moins de mésaventure que les challengers du défi ouvert à savoir Loic19, Birlou et raphil07.

     
  • Nicopate le 2 March 2011 à 12 h 04 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: gmc38, , mfic, ucmontmeyran   

    Un vent de jeunesse ! 

    Une nouvelle génération de bénévoles entre 25 et 35 ans.
    Le contexte social, économique et politique a évolué depuis cette décennie. L’évolution tactile de la téléphonie, internet, les réseaux sociaux et internet ont bouleversés l’activité intellectuel et les activités physiques de tout un chacun. Ajouter à cela la part de marché grandissante des plats traiteurs et de chaines de restauration rapide, les habitudes ont bien évolués.


    Il ne faut pas oublier les valeurs d’une association qui sont la mise en commun des compétences et les connaissances des personnes, et dans un but autre que de partager une activité.

    L’économie est en crise est les entreprises privées mettent le frein. La réforme sur la délocalisation engendre le même phénomène de la part des investissements publics. Il est de plus en plus difficile de trouver des partenaires pour faire fonctionner les associations. Et aujourd’hui seul, une nouvelle génération de bénévoles et la mise en commun des compétences et la clé de la réalisation d’une association. La jeunesse doit prendre les reines.

    L’article va mettre en avant MFIC et le club de l’ucmontmeyran.

    MFIC est l’acronyme de MétroPôle Formation Isère Cyclisme,

    une toute nouvelle association loi 1901 non affiliée à la FFC, dénotant la volonté des clubs de l’agglomération grenobloise à se mutualiser pour encadrer les meilleurs coureurs cadets, juniors et espoirs.

    Sous l’impulsion de jeune du bassin grenoblois Emilie Combe, Cédric Noël, Johan Parra.

    Elle répond à 3 objectifs :

    -          Soutenir les clubs qui adhèrent au projet en particulier ceux de l’agglomération Grenobloise. Je souligne l’excellent état d’esprit de ceux qui participent aux réunions – remerciements à tous les clubs qui adhèrent et soutiennent le projet.

    -          Créer une dynamique au niveau des coureurs tout en cultivant l’attachement à son club d’origine (échanges, entraînement et course en commun, partage, convivialité…)

    -          Préparer les coureurs aux exigences d’un sport difficile, en perpétuelle mutation, qu’il faut moderniser – en route vers le GMC 38 –

    Son but :

    Détecter, encourager, accompagner les jeunes vers l’accession au plus haut niveau possible mais pas à n’importe quel prix ; en recherchant avant tout l’équilibre : étude -  sport et épanouissement personnel, dans le respect des règles et de l’éthique.

    en savoir plus +

    GMC 38, un jeune président Cédric NOEL.

    De nombreuse association, trouvez une succession à un bureau est toujours difficile. Cédric NOËL fait partie de cette nouvelle génération qui s’investit dans la vie associative pour  la promotion du cyclisme.

    En savoir plus +

    ucmontmeyran, un projet orienté vers l’éducation scolaire.

    Le dynamique club du plateau Valentinois a la chance d’avoir une de personne active et positive pour développer le cyclisme dans la Drôme.  C’est pourquoi Thomas Lejeune a pris ses fonctions au sein du club Drômois dans l’objectif de créer une véritable action pédagogique et d’encadrement du cyclisme. Damien Pollet Jeune et enthousiaste président accompagné par Nicolas Raybaud coureur du club, s’unissent pour trouver financement à ce projet.

    Les objectifs :

    • Dispenser des cycles d’éducation scolaire à la pratique du vélo.
    • Développer l’école de cyclisme du club et un encadrement.
    • Développer la compétition et évènements.

     
  • Nicopate le 18 February 2011 à 10 h 40 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , , oman,   

    Photo de Vélo #2 


    Notre série d’article montrant les images choisies par certains de nos utilisateurs widiwici ou visiteurs.
    Si vous voulez participer et partager des photos.
    Envoyer nous par email avec le sujet « photos de vélo » et le lien de vos image, et votre pseudo widiwici ou votre nom.
    Ou via Twitter @wiovelo avec le hashtag #wiovelo_photovelo

    @ucmontmeyran

    Suite sur le tour d’Oman, nous avons laisse le plaisir de capturer des clichés des vélos et matériels des équipes pro tour.

    Treck Leopard de Cancellara

    Le trek de Fabian Cancellara

    La personnalisation est au détail. La performance oblige à chaque coureur d’avoir un matériel adapté à ses mensurations et sensations.

    Signature Cancellara Trek

    Eddy Merckx EMX7

    Merck EMX7 de l'équipe Quick Step

    Equipe Belge oblige. La Marque du cannibal fournit l’équipe Quick Step de Tom Boonen,

    Eddy Merckx

    Le cannibal n’a pas perdu les habitudes et fait la promotion de sa marque de cycle.

     
  • Nicopate le 16 February 2011 à 23 h 45 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , bete à rouler, ,   

    2 jours sur le wiovelo Tour 


    Le jour le plus long et soirée couscous

    Anecdote de la veille. La personne qui réalisait le service au village Vacance du Lazaret (Séte)est née à Montmeyran. On a été servie en pâte et tarte aux pommes !

    Le parcours totalise 185 km entre Sète et Salon de Provence. La météo nous a été clémente un bonne partie du traçé. Le vent a été favorable, ce qui nous a value de bonne séance de rythme, des relais bien appuyés, où le groupe s’organisait au grès de l’orientation.

    Dommage que la météo ne puisse nous faire profiter des quelques paysages que nous traversons.

    Chute.

    Première chute. Dans un rond point emmené par Steeve et Nicopate, ces deux derniers ont fait une glissade dans un rond point pris à vive allure. Plus de peur que de mal.

    Crevaison sur crevaison.

    Nous n’en finissons pas. Crevaison ! Pas moins de 8 crevaisons totalisées. Heureusement, que notre bienveillant Aimée était à l’assistance avec la voiture de l’ucmontmeyran. Il a été sollicité de nombreuse f

    ois.

    Quand on roule après la pluie, on la trouve.

    Le rocher d’entreconque

    A 30 km de l’arrivée, nous prenons la pluie. Nous entamerons la seule ascension de la sortie sous la pluie. A ce jeu, nicopate remet les compteurs à égalité avec les cyclistes de Castelsarrasin.

    Nous logeons à l’hôtel de Provence. Chaleureusement et copieusement servies lors du petit déjeuner.

    Soirée Couscous

    C’est la Saint Valentin, et seul un groupe de 15 cyclistes peut fêter cette soirée entre hommes. Un couscous a volonté qui va bien revigoré notre appétit.

    Changement de programme.

    Nous annulons l’étape de Mercredi, car la météo annoncé est des plus défavorables. Le stage se résume donc à une belle dernière sortie  entre Salon de Provence et Saint Montan.

    Montludo est impitoyoble et emmenera un train d’enfer. Nous terminerons la sortie à plus de 30 km/h de moyenne.

    Merci, à Birlou pour cette excellente organisation qui une fois de plus a ravi tous les participants. A l’année prochaine pour le prochain Tour et en attendant, vous savez ce qu’il faut faire !


    Parcours cycliste 824920 – powered by Bikemap 

    Lançez-vous des défis, et Wiovelo !




     
    • Jn Elias le 17 février 2011 à 20 h 54 min Permalien | Répondre

      Bravo pour cette belle performance
      Un St Jeaniste « heureux »

      • Raybaud Nicolas le 17 février 2011 à 21 h 12 min Permalien | Répondre

        merci chef ! j’aime bien le St Jeaniste « heureux » ! Je le suis. Tu es génial ! Qu’elle chance de t’avoir et mangeons des pâtes !

  • Nicopate le 13 February 2011 à 22 h 12 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , ,   

    2 jours sur le wiovelo tour 


    Samedi, sous le soleil !

    Départ sous le soleil de Saint Montan pour 135 km.

    Le ciel est dégagé, les rayons réchauffent nos 15 valeureux cyclistes de widiwici, accompagnés de Aimée par la voiture du club de l’ucmontmeyran partis pour 5 jours de vélo, de défi, de plaisir. Des quatre coins de la France : Castelsarrasin, St Nazaire, Grenoble, Saint Etienne, Romans, Saint Montan, l’objectif est de préparer la saison.

    Saint-Montan – La baume, au traves des Gorges de l’Ardèche.

    Le parcours traverse les gorges de l’Ardèche, vallonnée où les panoramas sont dignes de carte postale. Le groupe est homogène, mais ils se distinguent les grimpeurs, et rouleurs.

    Le groupe loge dans le gîte de la Baume, où nous sommes chaleureusement accueillis par Jean-Louis.

    Le diner est copieux : quiches aux épinards, riz et poulet citron, fromages et tarte au pommes accompagnés d’un somptueux vin de la coopérative agricole du village (aimée apprécie).

    La baume – Sète : Jour Blanc dans le Gard !

    L’appareil photo est inutile cette journée. Jour Blanc ! Du brouillard, une atmosphère humide qui pour autant n’ont pas désarmés « Les bêtes à rouler » pour parcourir les 155 kms.

    Nous terminons l’étape par le défi du jour qui n’était pas prévue au parcours : l’ascension du Mont Saint-Claire. Une montée où le pourcentage dépasse les 10% durant environ 2km. Le défi vaut le coup puisque le l’enjeu était un plaisir : un horizon  méditerranéen.

    L’équipe va se reposer au village vacance du lazaret, pour entamer lundi la plus longue étape entre Sète et Salon de Provence.

    Plus de photo sur picasa player.wiovelo

     
  • Nicopate le 9 February 2011 à 9 h 23 min Permalien | Répondre
    Mots-clefs: , widiwici,   

    2010 Wiovelo Tour au Muy 

    Cela ce déroulai l’an dernier au tour du Muy. Souvenir, et bientôt de nouveau qui approche, au départ de samedi à9h00 de Saint Montan.

    Mangez des pâtes vendredi soir !!!

    Les parcours 2011

     
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