Updates from juin, 2011 Toggle Comment Threads | Raccourcis clavier

  • Nicopate 9 h 32 min on 30 June 2011 Permalien | Répondre  

    Bianchi Fixies 

     
  • Nicopate 21 h 29 min on 28 June 2011 Permalien | Répondre  

    Raid Vauban 

    Un article qui a du style. A lire.
    Source club clycliste de Die

    Raid vauban Il y a trois semaines Vincent était au raid Vauban. Un des bénévoles du raid m’avait demandé de leurs faire un petit compte rendu, du coup je le mets aussi sur le blog du club ! J’ai fais le parcours 38km, et au moment du réveil à 5h du matin je ne m’attendais pas du tout à ce que j’allais découvrir. Arrivé à guillestre, une belle placette transformée pour l’occasion en aire de départ et d’arrivée. Me voila en train d’aller récupérer ma plaque, guilleret, dans ce cadre idyllique. Les montagnes tout autour suffisent à me faire jeter un oeil au parcours pour essayer de gérer et ne pas craindre de mettre tout à gauche pour rentrer tant bien que mal ! Le départ se passe sur un beau goudron, de quoi étirer le peloton et éviter les bouchons, pas rater on se détache tout de suite à 3 devants. S’en suit une belle montée sur une piste, puis le début du sentier. C’est surtout le début de mon émerveillement, alternant des passages en foret et à flancs de falaise, il est sans aucun technique et ludique. Les quelques passages vertigineux et grandiose me ferais presque oublier que je fais une course ! Ma béatitude ne m’à pas quitter, loin sans faux nous voila partis arpenté les faubourgs de Guillestre. Premier passage sur la ligne, j’entrevois le ravito bien garnie mais il sera pour l’arrivée ! Nous voila partis sur les chapeaux de roue pour la deuxième boucle. Dans un single rocailleux, arpentant le bord de la falaise, il est technique à souhait, sinueux, je ne redescend toujours pas de mon petit nuage ! Le balisage parfait nous fait virevolté dans la montagne et quelques épingles plus tard, le raid vauban vous offre la visite exclusive (sur le gros plateau quand même ! ) du Mont dauphin, Les souterrains, le pont levis, cette place fortifié n’a plus de secret pour nous ! Le passage du mont dauphin terminé et maintenant que nous sommes bien chaud mais plus très dispo, une belle montée pointe le bout de son nez, il ne manquait en effet qu’une montée très sélective pour perpétué mon euphorie, c’est chose faites !! Me voila partis pour essayer de lâcher mon compagnon d’échappé, la montée est longue et raide mais quand je regarde autour de moi le paysage me fait un peu oublier la douleur, et quand je suis pris à regarder par terre je découvre des clins d’oeil des baliseurs  » Encore un petit effort » ! Ils ne croyaient pas si bien dire, la fin est très dure, tout ce que nous, vttistes, aimons ! Le raidard franchit grâce à un effort sortit de nul part, nous pouvons nous engager corps et âmes dans la descente ! Dans laquel je lâcherais d’ailleurs mon compagnon d’échappé ! Vertigineux et grandiose les passages me font hérissés les poils des bras, j’en frissonne. Les yeux grands ouverts, les mains sur les freins, je tente de contenir ma joie. Les quelques zones de portages sont savoureuses et tranchent avec une descente rapide au milieu des arbres. Me laissant glisser vers l’arrivée seul en tête, je profite des derniers hectomètres de la course. Une dernier petit effort avec le passage réservés aux courses qui fait apparaître la sublime, la superbe, la crampe, signe d’une belle course !! Je passe ainsi la ligne en tête (1er au scratch 38km en 2h35min) des étoiles dans les yeux et de l’acide lactique dans les jambes ! Je reprends mon souffle et je file vers le repas qui contient moultes victuailles. Bon vous l’aurez compris c’est surement la meilleur course que j’ai faites de l’année, un circuit superbe !

     
  • Nicopate 22 h 37 min on 26 June 2011 Permalien | Répondre  

    Rodolphe’s Blog » Blog Archive » Vaujany 

    Le matin est frais et humide au barrage hydrélec du Verney, mais un ciel limpide annonce une splendide journée. Ça tombe bien, car l’une des plus difficiles épreuves du Grand Trophée nous attend avec 173 km et 4000 m de dénivelé, via l’Alpe-du-Grand-Serre, le col d’Ornon, l’Alpe-d’Huez par Villard-Reculas, le col de Sarenne et la difficile montée vers la station de Vaujany. Sur la ligne de départ tous les habitués sont là : Nicolas, Mickaël, Patrick, Pierre (venu défendre son maillot de leader pour la Marmotte), Frédéric qui parfait sa condition pour l’Étape du Tour… sans oublier Michel Snel et Bert Dekker, qui font figure de favoris aujourd’hui. Bref du beau monde, et mon objectif de rentrer dans les vingt premiers sera difficile à réaliser.

    La course débute par une longue procession vers Séchilienne dans la vallée de la Romanche : avec mon dossard prioritaire pas de souci, si ce n’est les inévitables risque-tout prêt à mettre dix coureurs par terre à 60 km/h pour gagner une place… sachant qu’ils lâcheront après 200 m dans la première difficulté. De mon côté les sensations sont correctes, et j’attaque l’ascension vers la Morte (15.3 km @ 6.5 %) relativement serein.

    Passé St-Barthélémy on a droit à une première accélération, qui fait exploser le peloton. Bien placé je réagis de suite, et me cale dans la roue des favoris. Le train est régulier mais soutenu, et petit à petit le peloton diminue. Pas assez vite au goût de certains, notamment Smits qui mène la danse pour son leader Snel. Derrière tout le monde souffre, et sur une accélération brutale de Mickaël une demi-douzaine d’hommes creuse l’écart à mi-pente. Je bataille avec Nicolas et Patrick, mais on reste proche du petit groupe qui finit par temporiser : au sommet une quinzaine d’hommes bascule en tête, j’en fais partie : cool !

    Dans la descente quelques hommes nous rejoignent : nous voilà une bonne vingtaine derrière la voiture ouvreuse. Certains tentent leur chance du côté d’Oris-en-Ratier, mais ça se regroupe à nouveau en haut du court raidillon. Chacun se ravitaille à présent ; j’en fais de même… La course se poursuit sur un rythme tranquille jusqu’à Siévoz ; Frédéric et Patrick prennent un peu de champ dans la descente. Dans la courte remontée qui précède Valbonnais Nicolas part en facteur ; quelques minutes après Dekker place une grosse attaque que j’hésite à suivre. Mickaël, Snel et quelques costauds n’hésitent pas ; bientôt je me retrouve piégé derrière, avec peu de monde pour collaborer.

    Personne ne s’arrête ravitailler à Valbonnais, et la chasse s’organise enfin à l’approche du col d’Ornon (14.4 km @ 3.9 %). Au pied Smits fait étalage de ses qualités de grimpeur, et Brice ne tarde pas à le contrer, conscient que le scratch du parcours Senior est en train de se jouer. Je ne peux répondre, et le laisse filer avec trois autres concurrents du Senior : peu importe, on ne court pas pour le même classement. Ils prennent le large et nous avons maintenant le groupe de tête en ligne de mire. Cela motive certains, à commencer par Colevret qui fait un gros effort à quelques kilomètres du sommet. Nous sommes deux à pouvoir suivre, et revenons sur les quatre intercalés. A la jonction Brice attaque une seconde fois : il s’en va rejoindre seul le groupe de tête, prenant une bonne option sur la victoire dans le parcours Senior.

    Au sommet quelques coureurs reviennent de l’arrière, et nous descendons à vive allure vers la Paute, sur une route sinueuse que j’apprécie particulièrement. Les relais s’organisent correctement dans la vallée, et les positions commencent à se figer au retour sur Allemont. A la bifurcation je ramasse les deux bidons déposés le matin même : niveau boisson je devrais tenir jusqu’au bout. Je me retrouve ainsi seul à 20″ du groupe, qui éclate rapidement en montant vers l’Alpe-d’Huez via Villard-Reculas (22.6 km @ 4.9 %). Ils restent longtemps en point de mire, et après 10 km d’ascension au train je rejoins deux lâchés du petit groupe.

    On collabore tranquillement sur le replat, prenant le temps (pour ma part) de manger un morceau et admirer le paysage. Ça ne dure pas, et dès la remontée vers Huez je ne peux suivre mes deux compagnons de route, collé au bitume (pourtant refait à neuf). Personne derrière, je me mets à mon rythme (merci le Powertap) et laisse passer l’orage, en espérant que ce ne soit pas long. Les jambes reviennent un peu à Huez ; la pente est toujours difficile mais je maintiens l’écart sur mon adversaire direct. Je serre les dents jusqu’au ravitaillement de l’Alpe-d’Huez, et continue de grimper vers la route “pastorale” du col de Sarenne (3 km @ 7.3 %).

    La chaleur et l’enchaînement de difficultés font leur effet après 120 km de course, et je dois rester concentrer sur les nombreux gravillons et passages à gué de la courte descente, toujours aussi défoncée. J’accuse le coup à la fin de cette interminable ascension, et me fais violence lorsque Edith VanDenBrande et Sébastien Mailfait me rejoignent, histoire de basculer avec eux pour le long retour sur Rochetaillée. C’est bientôt chose faite et deux concurrents nous rejoignent avant la “gravillonneuse” descente sur Clavans, puis Mizoën. La courte remontée avant le Chambon fait toujours aussi mal, mais avec la fatigue personne ne songe à hausser le rythme.

    Virage serré à droite, et nous voici sur le barrage du Chambon, avant la succession de tunnels à traverser au-dessus du Freney. Le rythme est correct et les relais plus ou moins réguliers ; on reprend encore un ou deux coureurs, pour se présenter à sept à Bourg-d’Oisans. Idem 10 km plus loin à Rochetaillée, où je prends un dernier gel pour ne pas défaillir avant Vaujany. Nous arrivons groupés au Verney, même si certains montrent des lacunes dès Allemont.

    Dès le pied de l’ascension finale (5 km @ 8.5 %) la féminine du Team Veltec fait le train ; préférant assurer le coup je préfère grimper à ma main, gérant kilomètre après kilomètre. Il fait très chaud maintenant, et je pense à boire très régulièrement sous un soleil de plomb. Devant ça explose ; je reprends un, deux puis trois coureurs mais les écarts restent faibles. Dans le dernier kilomètre j’aperçois Sébastien en difficulté ; un dernier coup de rein pour revenir, mais je suis trop court et termine 18° en 6h03’39″… encore au pied du podium des 18-29 ans (4°). Dommage, car le troisième termine à une quarantaine de secondes devant ; “hanté” par mes défaillances en ces lieux ces deux dernières années je n’ai pas cherché à suivre le rythme imposé, tant pis.

    Cela aurait pu être la cerise sur le gâteau mais c’est le carton plein : je gagne près d’un quart d’heure sur mon temps par rapport à l’an dernier, entre dans le top 20… et repousse un peu plus mon principal adversaire dans le Grand Trophée. Pierre de son côté -malgré une crevaison- conserve le maillot de leader face à un excellent Patrick Guéraud ; Nicolas termine à une très bonne 12° place scratch et monte sur la 2° marche du podium des 18-29 ans. Quant à Frédéric il réalise une superbe course pour monter sur le podium scratch, à bonne distance du vainqueur Michel Snel qui sera l’homme à battre, dans quelques jours à la Marmotte.

     
  • Nicopate 23 h 08 min on 24 June 2011 Permalien | Répondre  

    Challenge des 5 Mont-Noir, 4 – Le blog cycliste de Patrick BERNARD 

     
  • Nicopate 20 h 47 min on 21 June 2011 Permalien | Répondre  

    Non aux ex-pros dopés dans le cyclosport! – Le blog cycliste de Patrick BERNARD 

    http://4.bp.blogspot.com/_oDO8hYhw6Ww/Sw2SMviyuXI/AAAAAAAAI8Y/gSh-eR1qiJ4/s320/mafalda_quino_02-e0660.jpg

     

     

    La fédération italienne de cyclisme vient de prendre la courageuse décision d’interdire le départ de ses Championnats d’Italie professionnels à tous les coureurs ayant été dans le passé convaincus de dopage.

    Personnellement, ma seule retenue face à l’exclusion à vie de toute compétition (et d’encadrement) et l’effacement des palmarès de tous les coureurs convaincus de dopage est l’erreur de jugement. Hors celle-ci, à traiter avec le plus grand sérieux, ma principale motivation est le respect du jeu, c’est-à-dire de l’ensemble de ses participants. Quel que soit leur niveau. Que celui qui ne le respecte pas aille faire ses compétitions tout seul ou avec des collègues partageant cet état d’esprit.

    Le cyclosport est une forme édulcorée de la compétition cycliste. Pas édulcoré dans le sens de l’intensité des luttes, du sérieux de la préparation, édulcoré dans le sens de l’autonomie. Bien que pas toujours respecté et je le déplore d’autant plus que j’en ai subi les conséquences, par nuisance sur la route et par effet sur les classements, le réglement du cyclosport exclut tout véhicule suiveur (dans un but de ravitaillement, en eau surtout, le principal problème, portage de vêtements, de matériel). Par ailleurs, son esprit fondateur est la course individuelle, et là aussi je déplore l’arrivée de quelques armadas pratiquant la course d’équipe. En cyclosport, la plupart des concurrents regardent leur place, plus encore leur temps, la plupart effectuent leur course isolé de leurs collègues licenciés dans le même club. La concurrence face à une équipe structurée et bien souvent assistée est déloyale.

    Les semaines à venir vont être l’occasion du grand rendez-vous des plus belles cyclosportives. C’est ainsi qu’en France, la Megève – Mont-blanc, l’Ardéchoise, les 3 Ballons, l’Ariégeoise, la Serre-Che, la Marmotte, les deux Etapes du Tour, la Risoul-Vauban, la Marco Pantani vont parmi d’autres composer ce magnifique calendrier que la compétition fédérale n’a pas été en mesure de proposer à ses coureurs. Des parcours splendides sur lesquels devraient s’expliquer à la pédale et individuellement le milieu des grimpeurs au long cours du pays, plus quelques étrangers naturellement bienvenus.

    A la pédale, oui mais…

    Car je voudrais dénoncer ici la présence d’une équipe et de deux de ses coureurs, laquelle est, à mon avis, particulièrement malsaine pour le milieu du cyclosport.

    Ces deux coureurs se nomment Philippe Gaumont et Jean-Christophe Currit, l’équipe, la leur, porte le nom de leur sponsor Ekoï, dont le marketing agressif sur le milieu cyclosportif, basé notamment sur… l’image (et oui!) de ces deux « champions », n’a pu vous échapper.

    Pourquoi? Car ce sont de jeunes anciens coureurs professionnels qui ont usé du dopage à grande échelle. Car leur sponsor et leur équipiers ne peuvent pas l’ignorer et font donc oeuvre de complicité.

    Tenus d’avouer (pour limiter les sanctions) APRES avoir été contrôlé positif pour le premier, confondu par la justice pour le deuxième, Philippe Gaumont a fini par beaucoup (tout?, j’en doute) déballer dans l’édifiant ouvrage « Prisonnier du dopage », tandis que, mis sous serment, Jean-Christophe Currit a du raconter à la justice lors du procès de Poitiers en 2001 comment il avait régulièrement consommé des Pots belges et été couvert d’un contrôle positif par la FFC afin de sauver son équipe en difficulté de sponsoring (panier de crabes).

    « Vainqueur » de nombreuses cyclosportives ces dernières années, Etape du Tour, Ardéchoise, Ventoux, etc…, Jean-Christophe Currit a été à l’honneur d’une revue cyclosportive le mois dernier. Lamentable sur le coup, le magazine Cyclo Passion a produit un article élogieux sur l’art de vivre et la préparation basée sur le respect de l’organisme et de la nature de la nouvelle vedette du cyclosport; ben voyons. Son équipier Philippe Gaumont avait lui été l’objet de courbettes peu scrupuleuses de nombre de journalistes, bloggeurs et même cyclosportifs à l’approche d’un Paris – Roubaix cyclosportif finalement réduit à une épreuve non chronométrée par la Préfecture du Nord – Pas de Calais (je crois).

     

    Je suis bloggeur, ce site est un terrain d’expression, le mien par les articles, le vôtre par les commentaires. J’y ai donc une position particulière, privilégiée pourrait-on dire, mais chacun est libre d’ouvrir un blog.

    Par ce billet, je souhaite dire une chose: je n’apprécie pas votre présence sur les cyclosportives. Ni plus, ni moins.

     
  • Nicopate 14 h 11 min on 9 June 2011 Permalien | Répondre
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    Les bêtes à rouler sur les Chemins du Soleil 

    Parti vendredi 1ère étape:
    Germinator sera notre assistant du jour !)
    sans prétention de résultat, sur un rythme d’entrainement…. en fait ohnico, ne trouve pas la bonne carburation en ce début de raid et je ronge mon frein … Devant 3 équipes dominent les débats (Respectons la nature Perret/Buchot – Team Velo101-Risoul  Mestre/Gilly – Team vibram Lafuma Demangeon/Turrel ) !
    Passé les 4 h de vtt , je commence à sérieusement coincer à mon tour tandis que ohnico retrouve son second souffle !
    Dans la souffrance et les crampes , je suis mon coéquipier !
    A mon tour de retrouver un semblant de fraîcheur sur la fin de cette 1ère étape longue de 98 km pour 3000 m de dénivelé positif et presque 7h d’effort !
    On se classe 9ème malgré tout , Les 1er sont loin devant ( 1h ) !
    Le team Polo ont su mieux géré et se classe juste derrière nous , 10ème.

    Samedi 2ème étape :

    (merci au grand Laurent pour l’assistance du jour)
    Le sous entrainement : ohnico va comprendre a ses dépends que ça ne paie pas ! Distancé d’entrée, ohnico va souffrir sur l’intégralité de cette étape et nous ne parviendrons jamais à trouver un rythme !
    On va boucler l’étape en en peu plus de 5h à la 15ème place – l’essentiel sera de finir !!!
    Polo et Didier maintienne le cap en se classant 9ème.

    Samedi 3ème étape :

    Une brève sieste, un petit repas , nettoyage des vtt et nous voici déjà sur l’étape de nuit !
    Capital pour le classement général , cette étape longue de 50 km comporte encore un dénivelé important !
    ohnico part comme une fusée sur la 1ère boucle de 3 km destinée à faire le spectacle et distribuer au passage quelques minutes de bonification au 3 premières équipes …. Vite rattrapé par son enthousiasme, ohnico va marquer le pas !
    Une crevaison de mon côté s’ajoutant à cela et nous voilà « out » du circuit intégral . Nous passons effectivement à la » porte horaire » à 22h46 du matin, 22h45 étant la limite !!!! La galère n’en ai pas terminé pour autant puisse qu’il nous reste quelques 27 km pour rallier l’arrivée . chose faite vers 1h00 .
    Pénalité d’ 1h incluse , nous terminons cette nuit 21ème, Polo et Didier ont semble t-il marqué le pas en se classant 13ème

    Dimanche 4ème étape : 2h de sommeil, levé 4h45 ,

    Il pleut : ohnico m’annonce ne pas pouvoir repartir , douleurs cervicales, mental en berne , plein le cul général …
    Il devient un assistant de choix, nettoyant , réparant, huilant ma machine pour une nouvelle journée à en chier ! je ne vois pas de team Polo au départ (réveil difficile ?)
    Peu importe, j’enquille ! recherchant la compagnie des équipes de mon niveau , je me trouve au alentour de la 7ème / 8ème !
    Il pleut sans cesse et les conditions climatiques rendent inaccessibles le dernier portage prévu au dessus de Gap . Nous sommes arrêté à 25 km du but ….quel
    soulagement . Je prend le 6ème tps mais loin des meilleurs , terminant mieux se raid que je ne l’ai commencé !
    Polo est contraint à l’abandon en cours de cette étape : panne d’ essence de son coéquipier ! (ils avaient loupé le départ pour quelques minutes)

    « Course » exceptionnelle , parcours époustouflant , galère obligatoire,

    Avant de s’inscrire pour l’an prochain : va falloir bien réfléchir !

    site internet : http://www.raid-vtt.com

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